6 janvier 2026

Gonzalo García explose au Bernabéu : triplé et humiliation 5-1 du Betis, Real relaance sa chasse à Barcelone

Sans Mbappé mais avec un homme en feu : Real Madrid a lancé sa saison 2026 avec une démonstration de force au stade Santiago-Bernabéu, infligeant un cinglant 5-1 au Real Betis et réduisant l’écart au classement sur le FC Barcelone. La rencontre, disputée dans une ambiance électrique, a confirmé que les Madrilènes savent répondre présent même privés de leur superstar, et a offert la révélation d’un jeune attaquant qui risque de marquer les esprits cette saison.

Un remplaçant qui ne fait pas semblant

Kylian Mbappé, indisponible plusieurs semaines en raison d’une blessure au genou, n’était pas sur la pelouse. À sa place, Xabi Alonso a aligné Gonzalo García, 21 ans, qui s’est immédiatement illustré. Dès la 20e minute, García ouvre le score d’une tête parfaitement placée, donnant le ton d’un après-midi dominé par les locaux. Son impact ne s’est pas limité à une ouverture du score : il a confirmé son état de grâce avec un superbe but enchaîné d’une volée à la 50e minute, puis a signé un triplé spectaculaire avec une frappe en talonnade à la 82e, son troisième pion de la partie.

Un festival offensif

Le match a rapidement tourné à l’avantage de Madrid : après l’ouverture de García, Raúl Asencio a accentué l’avance à la 56e, inscrivant le troisième but et semblant sceller la rencontre. Betis, qui pointe cette saison à une place respectable au classement, n’a pas dit son dernier mot : Cucho Hernández a réduit l’écart à la 66e minute, relançant un court suspense. Mais la domination madrilène était trop nette. García, déjà auteur d’un doublé, a scellé son triplé à la 82e, avant que Fran García, entré en fin de match, n’ajoute un cinquième but dans le temps additionnel (90+3), parachèvant la victoire.

Défense et maîtrise

Si les projecteurs sont allés logiquement vers les buteurs, la performance collective mérite d’être soulignée. Antonio Rüdiger, aligné en charnière centrale, a effectué une prestation complète et solide, garantissant un axe défensif compact et expérimenté face aux velléités offensives de Betis. La défense madrilène a su garder la concentration, limiter les occasions adverses et relancer proprement pour alimenter les attaquants. Ce type de maîtrise rappelle que Real ne mise pas que sur l’éclat individuel mais sur un collectif rodé et capable de performances complètes.

Enjeux au classement et ambitions

Avec ce succès, Real Madrid enchaîne un troisième succès consécutif toutes compétitions confondues et réduit l’écart au classement : le club still se situe désormais à quatre points du leader FC Barcelone. Ce resserrement rend la course au titre plus serrée et motive un Real qui ne lâchera rien. Pendant ce temps, Barcelone avait pris les trois points la veille lors du derby contre l’Espanyol, mais l’avance sur les Merengues ne tient plus qu’à un fil.

Un effectif rassurant pour les joutes à venir

Cette victoire intervient à un moment charnière pour Madrid : le club se prépare à disputer la Supercopa de España à Djeddah, où un affrontement contre l’Atlético Madrid attend les hommes d’Alonso. La forme affichée par les remplaçants, notamment Gonzalo García, donne des options supplémentaires à l’entraîneur pour aborder ces rendez‑vous avec confiance. La capacité du banc à transformer des opportunités en buts change la donne dans une saison rythmée par les compétitions nationales et européennes.

Les enseignements du match

  • La profondeur de l’effectif : l’absence de l’attaquant star ne contrarie pas l’efficacité offensive du Real.
  • L’éclosion d’un jeune talent : Gonzalo García confirme qu’il peut être une arme offensive majeure, capable d’inscrire des buts importants.
  • La solidité défensive : Antonio Rüdiger et ses partenaires montrent que l’arrière-garde demeure un pilier fiable.
  • La dynamique positive : trois victoires de suite donnent de l’élan à l’équipe avant les échéances de la Supercopa et la reprise du championnat.
  • Pour un supporter qui suit les championnats du monde entier, ce Real‑Betis a des allures de rappel : le Real Madrid n’a pas besoin d’une seule vedette pour briller. La victoire large, le triplé d’un jeune discret et la sérénité défensive témoignent d’un club capable de s’adapter et de produire du jeu même lorsque la carte technique la plus attendue est absente.

    À quelques jours du déplacement à Djeddah pour une place en finale de Supercopa, l’équipe paraît armée et sereine. Reste à voir si ce momentum se prolongera face à des adversaires de plus en plus affutés et si Gonzalo García confirmera qu’il n’était pas qu’un phénomène d’un soir mais bien une option offensive durable pour le Real cette saison.